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ECUATEUR ET QUITO
Ecuateur Quito

ECUATEUR

A cheval sur la ligne de l'équateur, qui lui a donné son nom, ce pays au climat tropical présente un panorama étourdissant de collines et de vallées luxuriantes, de sommets volcaniques couronnés de neige, de plateaux en haute altitude et de montagnes enveloppées dans leur forêt de brouillards.

Depuis Quito quelques heures de bus vous conduisent au coeur des Andes, avec leurs villages indiens et leurs marchés hauts en couleur.

L'équateur s'est aussi la jungle qui vous attend, à une petite journée de voyage.
À l'ouest les plages de sable et les villages de pêcheurs de la côte pacifique.

A 1000 km des côtes apparaissent les îles Galapagos, avec leur faune unique au monde.

Pays d'une grande diversité géographique, l'Équateur, petit pays coincé entre la Colombie et le Pérou, possède des paysages grandioses, où les volcans élevés, campés le long de deux cordillères forment l'épine dorsale du pays. Parmi eux le plus connu est le Cotopaxi qui avec ses 5.897 mètres est le volcan le plus haut du monde en activité.

Les superbes villes coloniales de Quito (la capitale) et de Cuenca , témoignent de l'ère de la colonisation espagnole.

Une immense forêt luxuriante qui couvre la mystérieuse Amazonie et semble s'étendre à l'infini.

De nombreux et pittoresques petits villages amérindiens qui, perchés dans la cordillère des Andes, semblent s'être figés dans une autre époque, et où la culture et les traditions continuent de vivre grâce à ses chaleureux habitants et à ses marchés pittoresques comme, par exemple, celui d' Otavalo .

Et, bien sûr, le magnifique monde insulaire des îles Galápagos , riches d'une faune et d'une flore unique.

L`Équateur est le plus petit des pays andins, mais il n'en demeure pas moins un des plus intéressants du continent américain. Depuis plus de 500 ans, cette terre fascine l'imagination des hommes désireux de démystifier l'Eldorado, nom d'un «pays mythique parsemé de plaines de canneliers où il est agréable de vivre et qui regorge d'or». Nombreux furent ceux qui se enhardirent jusqu'à y tenter leur chance : conquistadors, religieux, voyageurs et touristes, tous y vinrent en quête de leur propre Eldorado. Aujourd'hui, l'Eldorado est toujours un mythe, et l'or des Incas brille désormais à l'intérieur des nombreux sanctuaires religieux du pays, témoins muets mais éloquents d'un riche passé fabuleux à bien des égards, quoiqu'il fût sanglant.

Confiné entre le Pérou et la Colombie, ce petit État d'Amérique du Sud, riverain du Pacifique et adossé à la cordillère des Andes, doit son nom à l'équateur, le cercle hémisphérique perpendiculaire à l'axe de rotation de la Terre et à équidistance des pôles qui traverse le nord du pays tout près de Quito.

Pays étonnamment diversifié, l'Équateur possède des paysages grandioses, avec des volcans élevés, campés le long de deux cordillères qui forment l'épine dorsale du pays, de superbes monuments religieux qui témoignent de l'ère de la colonisation espagnole, une immense forêt luxuriante qui couvre la mystérieuse Amazonie et semble s'étendre à l'infini, de nombreux et pittoresques petits villages amérindiens qui, perchés dans la cordillère des Andes, semblent s'être figés dans une autre époque, et, bien sûr, le magnifique monde insulaire des îles Galápagos.

Établis dans les Andes péruviennes depuis le XIe siècle, les Incas, menés par leur souverain Túpac Yupanquí, décident au tournant du XVe siècle d'étendre leur empire sur le territoire équatorien.

Lors d'une expédition vers la fin de 1526, les Espagnols, guidés par Francisco Pizarro, longent les côtes du Pacifique et jettent l'ancre à l'embouchure du Río San Juan, en Colombie. Pizarro mande son pilote Bartolomé Ruiz de Andrade de poursuivre la route en éclaireur. Ruiz et ses hommes longent les côtes du Pacifique et débarquent à Esmeraldas le 21 septembre 1526. C'est donc Bartolomé Ruiz, pilote de Francisco Pizarro, qui, le premier, a l'honneur de fouler le sol équatorien près d'Esmeraldas. Ruiz baptisa les lieux Bahía de San Mateo, du nom du saint du jour en ce 21 septembre.

En 1528, Tupac Yupanquí passe le flambeau à son fils, Huayna Cápac. À la même époque, une rumeur parvient à ses oreilles signalant de mystérieux hommes blancs, barbus, débarqués sur son territoire; il s'agissait de l'Espagnol Francisco Pizzaro et de ses hommes. Peu de temps après, avant même d'avoir vu ces énigmatiques étrangers, un mal insidieux, insaisissable, sans doute la variole, se répand à l'intérieur de l'empire, causant la mort de plusieurs membres de la population et du souverain lui-même : Huayna Cápac.

Avant de mourir, Huaynac Cápac avait épousé une Quitus. L'union entre le monarque Huaynac Cápac et la Quitus engendra un fils : Atahualpa. Après le décès d'Huaynac Cápac, une lutte de succession s'engagea entre Atahualpa, fils illégitime seigneur de Quito, et Huáscar, fils de sang inca, monarque de Cuzco. Cette guerre fratricide influença le cours de l'histoire de façon drastique et eut de funestes conséquences sur le futur des Incas, car les conquistadors, assoiffés de conquêtes et de richesses, profitèrent de la crise successorale pour commencer la colonisation espagnole. Après quelques années de batailles, Atahualpa et ses hommes réussissent à envahir le Pérou à partir de Quito, et écrasent Huáscar et ses troupes près de la ville d'Ambato, dans les Andes équatoriennes, en 1532. Atahualpa devient ainsi le roi d'un empire meurtri et plus ou moins divisé. Son règne sera de courte durée, car le 16 novembre 1532, par un fantomatique clair de lune, le destin de l'Empire inca bascule dans l'abîme des malheurs et sombre à tout jamais dans la sujétion lorsque Pizarro et ses hommes renversent Atahualpa.

Le 10 août 1809, menés par Marqués de Selva Alegre, les membres de l'oligarchie créole prennent de force la ville de Quito dans l'espoir de libérer le pays de l'emprise espagnole. L'échec de cette tentative de libération nationale fut cinglant, et le siège de Quito dura à peine plus de trois semaines, mais pava toutefois la voie vers l'indépendance. Treize années plus tard, le 24 mai 1822, le mont Pichincha devient le théâtre de la bataille décisive. Avec l'appui de Simón Bolívar, le général vénézuélien Antonio José Sucre parvient à libérer Quito de l'emprise espagnole. L'Audiencia de Quito se joint à ses voisins du Nord, le Venezuela, le Panamá et la Colombie, pour former la république de la Grande-Colombie, mais proclame son indépendance en 1830 et adopte le nom d'«Équateur».

 

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QUITO

a capital de l'Équateur est une belle ville de style colonial avec une population de 1.7 million située à 2.800 m d'altitude et entourée de montagnes. Sa température oscille entre 23° et 8° degrés centigrades dans la journée, à cause de l'altitude.

Avec ses murs blancs, ses toits de tuiles rouges, ses patios fleuris, ses fontaines et ses portes en bois, La Ronda est la plus ancienne ruelle de la vieille ville. On peut admirer un magnifique ensemble architectural à partir du Panecillo.

Le centre de la ville propose différents musées, tels que le Musée d'Art Colonial, le Musée d'Art et d' Histoire "Alberto Mena Caamaño", la Maison de Sucre, le Temple de la Patrie, le Musée Jacinto Jijón de l'Université Catholique, et le Musée de Guayasamín.

Centro Historic.- The cathidral of Quito,
located in Plaza Grande

Le musée anthropologique et le musée d'or de la Banque Centrale sont les plus complets et les plus intéressant du pays. À voir également : Guápulo et son église, le Théâtre Sucre, l'Observatoire Astronomique dans le parc de l'Alameda, le parc El Ejido et celui de La Carolina, ainsi que le Palais du Gouvernement et celui de l'Archevêché.
Aux alentours de Quito, l'un des endroits les plus remarquables est le monument de la " Mitad del Mundo ", qui signale l'emplacement du parallèle 0 ou la Ligne équatoriale. À l'intérieur de l'édifice se trouve un Musée Ethnographique, à côté duquel on peut admirer la ville de la " Mitad del Mundo ", une maquette de Quito colonial, ainsi que l'Observatoire Astronomique et le stand de la France. À quelques kilomètres de là, on peut visiter le cratère inactif du volcan Pululahua avec ses différentes espèces végétales, et les aires protégées de: Nono, Tandayapa, Mindo, riches en flore et faune. Au nord de Quito, le village de Calderón est bien connu pour ses statuettes de massepain.
À quelques minutes de Quito, on peut arpenter les sentiers écologiques du Bois Protecteur du Pasochoa et découvrir sa végétation en compagnie de guides spécialisés.

QUITO.-Au moment où l'avion perce les nuages et la brume des hauteurs, le voyageur réalise immédiatement que Quito n'est pas une capitale ordinaire. En effet, en arrivant de jour à Quito, on ne peut qu'être fasciné par le site extraordinaire de cette ville entourée de superbes volcans qui semblent la protéger ou au contraire attendent de déverser sur elle le fiel contenu dans leurs entrailles. Les caractéristiques géographiques particulières à cette ville située à quelques kilomètres au sud de l'équateur, la ligne fictive qui divise le globe en deux hémisphères à la latitude de 00', et perchée à 2 850 m d'altitude en font la deuxième capitale la plus haute de l'Amérique du Sud après La Paz, en Bolivie, et la troisième du monde, en incluant Lhassa, capitale religieuse du Tibet.

Malgré son visage à caractère espagnol, la capitale de l'Équateur fut jadis habitée par de nombreuses tribus dont les Incas, mais ceux-ci décidèrent de la détruire complètement avant l'arrivée des conquistadors. En effet, sous la direction de Rumiñahui, les Incas livrèrent une lutte sans merci aux Espagnols et préférèrent raser leur ville au lieu de la livrer aux mains des envahisseurs, si bien que, lorsque ceux-ci arrivèrent à Quito, ils purent voir les ruines de la ville encore fumantes.

Même si la ville fut anéantie par les Incas, son centre colonial fut cependant reconstruit avec opulence et une certaine splendeur, comme il sied à une capitale. Quito fut donc officiellement fondée le 6 décembre 1534 par Sebastián de Benálcazar pour le compte de la couronne d'Espagne. En effet, les nouveaux arrivants allaient infuser un sang neuf à la ville, le monde espagnol supplantant le monde inca.

Le Quito colonial est parcouru par des rues étroites où les pèlerins se pressent à l'entrée des nombreux sanctuaires religieux devant lesquels on vend des cierges et des images pieuses. Les nombreuses constructions coloniales perpétuent le souvenir de l'ère espagnole et confèrent à ce quartier un charme qui porte à la rêverie et à la poésie. Les églises regorgent d'inestimables trésors artistiques, et le style baroque flamboyant est mis à l'honneur dans certaines d'entre elles où le souci du détail semble poussé à l'extrême du possible.

Mieux connue sous le nom de Plaza Grande, la Plaza de la Independencia est l'endroit où fut fondée la ville de Quito. On y trouve, comme dans toutes les villes coloniales de l'Amérique latine, un regroupement des principaux monuments traditionnels de la ville où les autorités de l'époque avaient logé les pouvoirs civils, religieux et municipaux.

CENTRE COLONIAL DE QUITO

Vu ses richesses architecturales et l'impressionnante quantité de musées et d'églises dont s'enorgueillit le centre colonial de Quito, celui-ci fut ajouté à la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco en 1978 et décrété Patrimoine culturel de l'État en 1984. Il est à noter qu'à cause du tremblement de terre de 1987, qui a sévèrement touché de nombreux sites, le centre historique de la ville fait encore l'objet d'importants travaux de restauration.

À l'ouest se dresse le Palacio del Gobierno, où siège l'actuel président de la République. Il fut construit au XVIIIe siècle et fut le siège de l'Audiencia Real (lieu où, par charte royale d'affranchissement, siège une cour de justice). Remarquez les soldats qui montent la garde, tous habillés d'uniformes du XVIe siècle, ceux-là même que portèrent les troupes équatoriennes lors de la célèbre bataille du Pichincha. La balustrade de la galerie extérieure fut importée en 1890 par le président de l'époque, Antonio Flores, des Tuileries de Paris, incendiées un siècle plus tôt lors de la Révolution française. À l'intérieur du palais présidentiel, on peut admirer un magnifique ensemble de tableaux peints par le célèbre artiste équatorien Oswaldo Guayasamín et illustrant l'aventure de Francisco Orellana à la découverte de l'Amazonie.

La Catedral fut édifiée au XVIe siècle, mais elle dut être rénovée à maintes reprises au fil des ans, et elle offre aujourd'hui une perspective intéressante des différents styles architecturaux qui y ont été intégrés à travers les siècles. Trois nefs séparées entre elles par des arcs en forme de lancette composent cet édifice religieux. La nef principale est rehaussée d'un plafond mudéjar, et les nefs latérales sont coiffées d'un toit à un seul rampant. En 1797, un tremblement de terre endommagea la cathédrale, et seuls la partie la plus ancienne et les éléments en bois survécurent. L'église abrite des peintures remarquables d'artistes issus de l'école de Quito. Vous y trouverez entre autres, au-dessus de l'autel, l'un des chefs-d'oeuvre de l'artiste Caspicara intitulé La Sábana Santa (la descente de croix). Les dépouilles mortelles du général Antonio Sucre et du général Flores sont conservées dans l'enceinte d'une petite chapelle.

Considérée comme un des monuments religieux les plus spectaculaires de l'Amérique du Sud du XVIIe siècle, l' Iglesia de la Compañía de Jesús (Calle García Moreno et Calle Sucre) s'offre alors aux regards. À l'intérieur, plus de quatre tonnes d'or brillent sous vos yeux et illuminent de leurs reflets les murs, les portes, l'autel et le plafond. Amorcée par les jésuites au début des années 1600, la construction de l'église fut achevée en 1774. La façade extérieure est constituée de pierres volcaniques travaillées dans un style baroque. Alors qu'on effectuait des travaux de restauration au mois de février 1996, un incendie causa beaucoup de dommages à l'église.

La Plaza San Francisco est aménagée autour d'une fontaine, et plusieurs bâtiments d'intérêt historique l'entourent : l'Iglesia San Francisco, le Museo Franciscano, la Capilla de Cantuña et le Convento. La construction de cette célèbre place a débuté peu après la fondation de Quito, le 25 janvier 1535. Elle demeure aujourd'hui le premier ensemble architectural religieux de l'Amérique du Sud et le plus grand regroupement de constructions d'époque coloniale de la ville.

L'Iglesia San Francisco fut érigée vers la fin du XVIe siècle pour être achevée en 1623. La façade de l'église San Francisco et certaines portes des dépendances offrent à l'oeil un panorama plus qu'intéressant du style d'architecture de la Renaissance. L'église se compose d'une nef à travée unique, d'un transept de même largeur ainsi que de plusieurs magnifiques chapelles latérales communiquant entre elles par des arcs de style mudéjar. Sur le maître-autel de l'église, une statue de Notre-Dame de Quito représente un parfait exemple d'oeuvre provenant de l'école de Quito. Les murs et le plafond sont d'un style baroque remarquable et ornés de tableaux illustrant des scènes de la vie de saint Paul et de saint Pierre.

Adjacent à l'église, le Museo Franciscano dispose d'une impressionnante collection de tableaux, de sculptures et de créations issues de l'école de Quito.

La Capilla de Cantuña a été ainsi nommée en mémoire de son bâtisseur, l'Amérindien Francisco Cantuña. Selon une légende, ce dernier avait promis de terminer la construction de la chapelle à une date déterminée. Lorsqu'il comprit qu'il ne pourrait atteindre son objectif dans le délai fixé, il vendit son âme au diable afin de pouvoir terminer son travail. Cependant, Cantuña regretta son pacte et se mit à prier pour sauver son âme. Lorsque la chapelle fut inaugurée, il y manquait une pierre : Cantuña était sauvé, car le travail du diable restait inachevé. Une deuxième légende veut que la construction de la chapelle ait été financée par l'or caché des Incas. La chapelle de Cantuña possède une seule nef et abrite de magnifiques créations d'artistes de l'école de Quito. Parmi les exemples dignes de mention, citons le retable principal, richement travaillé, oeuvre de Bernardo de Legarda.

 

La cathédrale de Quito

M algré son visage à caractère espagnol, la capitale de l'Equateur a d'abord été habitée par de nombreuses tribus dont les Incas, mais ceux-ci décidèrent de la détruire complètement avant l'arrivée des conquistadors. En effet les Incas livrèrent une lutte sans merci aux Espagnols et préférèrent raser leur ville au lieu de la livrer aux mains des envahisseurs.
Même si la ville fut anéantie par les Incas, son centre colonial fut cependant reconstruit avec opulence et une certaine splendeur.
Quito fut donc officiellement fondée le 6 décembre 1534.

Perchée à 2850m d'altitude, entourée de superbes volcans qui semblent la protéger, elle est la deuxième capitale la plus haute d'Amérique du Sud après La Paz (en Bolivie).
La ville de Quito s'étire sur plus de 30km, sur une largeur d'environ 10 km et divise en deux quartiers distincts :
Le Quito moderne dresse ses hautes silhouettes regroupant de riches demeures bourgeoises très protégées, des centres commerciaux, des banques, restaurants, hôtels, bars ...
Le Quito colonial, le centre historique de la ville, abrite surtout les quartiers pauvres.

Au nord de Quito
La Mitad del Mundo (le milieu du Monde), marque l'emplacement de la ligne équinoxiale tel que calculé par Charles Marie de la Condamine vers le milieu du 18éme siècle. Le visiteurs peuvent y vivre une expérience unique en mettant un pied dans l'hémisphère Sud et l'autre dans l'hémisphère Nord.Le cratère du Pululahua , situé à environ 5 km de la Mitad del Mundo, impressionne par ses 8 km de diamètre.Le site archéologique de Cochasquí , dont les origines remontent à l'an 150 de notre ère fut vraisemblablement construit par la civilisation Quitus-Cara, on y trouve 15 pyramides tronquées, dont 9 possèdent une rampe permettant d'accéder au sommet.Situé dans la Reserva Ecológica Cayambbe-Coca, le volcan Cayambe représente un défi intéressant pour les amateurs d'andisme expérimentés.Tous les samedis Otavalo devient un des villages les plus animés de l'Equateur grâce à son célèbre marché. Les autres jours de la semaine, les artisans, quoique moins nombreux, demeurent néammoins présents. Une succession de comptoirs aux couleurs éclatantes où sont vendus les nombreux lainages et produits textiles identifiés à Otavalo. Outre les textiles, on y trouve un choix illimité de produits d'artisanat à prix modiques tels que panamas, bijoux, poteries diverses et autres bibelots dans la province de Pichincha que se trouve Quito, capitale de I'Équateur, merveilleuse ville de style colonial. Elle est située A 2.810 m. d'altitude et entourée de montagnes, parmi lesquelles le volcan Pichincha (4.747 m. d'altitude).

En 1979, le Centre Historique de Quito fut classé par I'UNESCO "Patrimoine Culturel de I'Humanité", en raison de sa richesse artistique et architecturale.

Une des plus belles constructions, non seulement de I'Equateur mais de I'Amérique entière, est I'église de la " Compañía de Jesus ". De style baroque, sa décoration a nécessité plus d'une tonne d'or, dont on a recouvert les autels, les piliers et certaines statues. A l'intérieur de I'église est exposée des oeuvres d'artistes de I'école quiténienne. Son fronton est en pierre gravée d'origine volcanique et des colonnes torses ornent son entrée.

L'église de San Francisco, surnommée " l'Escorial des Andes " vaut également le détour. À son côte se trouvent la chapelle de Cantuña, connue sous le nom de "Chapelle Sixtine de l'art quiténien"; la Merced, dont le cloître encercle une fontaine octogonale agrémentée d 'une statue de Neptune ; San Augustin, où l'on peut admirer des tableaux de Miguel de Santiago ; la Sala Capitular, ornée de caissons et célèbre pour sa sellerie ; Santo Domingo, avec sa Chapelle del Rosario et le Musée du Père Bedon situé à l'intérieur du couvent; ou encore le musée de la ville installé dans l'ancien hôpital San Juan de Dios, qui retrace l'histoire de la capitale. Renfermant des sculptures et des peintures coloniales de l'École quiténienne, La Cathédrale, El Sagrario, San Diego et la chapelle de la Basilique attirent également de nombreux touristes.
On peut également y voir la montagne Cayambe, la ville de Machachi, les eaux thermales Tesalia, et la ville de Santo Domingo de los Colorados où vivent les communautés des Tsáchilas ou Colorados, très pittoresques de par leurs tenues traditionnelles et la coloration rouge de leurs cheveux.

Numéros utiles

  • A mbassade de France (593) 2.560.789/562.270/562.347/529.114.
  • Poste d'expansion économique (593) 2.226.906.
Agences consulaires :
  • A Guayaquil, M. Thierry Souet (assistante, Mme Lopez).Tél. : (593) 04.392.048 et 04.294.334. Télécopie : (593) 04.228.67.57.
  • A Esmeraldas, M. J.B. Gamin.Tél. : (593) 06.721.030. Télécopie : (593) 06.725.390.
  • A Cuenca, Mme Annie Bayle. Tél. : (593) 07.825.298. Télécopie : (593) 07.816.098.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l'étranger (sur le site de la Maison des Français de l'étranger).

 

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